Lavande aspic Espagne

Huile essentielle

Lavandula latifolia

A&C

Données générales

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K

Détails du produit

Coté bien-être

Cicatrisante cutanée, antifongique, antalgique, décontractante musculaire. Dégage l’horizon mental, connecte à la nature sauvage et lumineuse.

*Ces propriétés d’aromathérapie sont issus d’ouvrages spécifiques et de base de données et vous sont données à titre d’information. Elles ne suffisent en aucun cas à bâtir une allégation de santé ou un quelconque diagnostic en vue d’une application thérapeutique.

La lavande aspic est un buisson aromatique de forme arrondie. Elle ressemble à la lavande fine mais possède ses propres caractéristiques botaniques. Ses fleurs sont d’un violet plus doux et ses feuilles vert gris duveteuses sont plus larges. Cet aspect lui a d’ailleurs valu le surnom de « lavande à feuilles larges ». La lavande aspic pousse à l’état sauvage dans les régions tempérées du bassin Méditerranéen, particulièrement en Espagne (qui est le principal producteur) et dans le Sud de la France. Contrairement à la lavande fine, la lavande aspic s’épanouit en basses altitudes, jusqu’à 700 mètres. C’est une lavande de population : les plantes sont issues de graines qui germent de façon spontanée. Les brins de lavande sont fauchés en août pendant leur floraison. L’aspic n’est pas cultivé, il est sauvage. Ainsi, pendant la période de récolte, les moissonneurs arpentent les zones arides des régions d’Espagne pourleramasser. L’huile essentielle obtenue, agreste et herbacée, possède une puissante note camphrée, qu’elle prête à son hybride le lavandin.

Appelé « Nard » dans l’Antiquité, l’essence de lavande était un mélange entre la lavande fine et l’aspic. Elle était vraisemblablement distillée à partir des plants qui poussaient abondamment en Provence à l’époque. Différenciée pour la première fois au 12ème siècle par l’abbesse Hildegarde, la lavande aspic acquiert ses lettres de noblesse en médecine à cette époque. Mentionnée dans les ouvrages médicaux au 13ème siècle, l’aspic est réputé pour soigner toutes sortes de maux. Il existait même un jeûne à base d’aspic et de romarin qui avait la réputation d’inciter à la chasteté. Il était dispensé aux jeunes filles un peu trop libres envoyées aux Couvent des Ursulines.

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