Palmarosa Inde

Huile essentielle

Cymbopogon martini var. motia

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Détails du produit

Coté fragrance

L’huile essentielle de Palmarosa s’utilise dans de nombreuses applications de la parfumerie. Des gels douches jusqu’aux cosmétiques, en passant plus rarement par la parfumerie fine, elle permet de couper une huile essentielle de rose ou de rendre plus naturel un accord composé autour de cette même fleur.

Huile essentielle majeure des soins cutanés et génito-urinaires, antibactériennene à spectre large, antifongique, c’est également un utéro tonique facilitant l’accouchement. Pour ceux qui se sentent mal dans leur peau et ceux qui ont tendance à exploser, elle apporte équilibre et apaisement.

*Ces propriétés d’aromathérapie sont issus d’ouvrages spécifiques et de base de données et vous sont données à titre d’information. Elles ne suffisent en aucun cas à bâtir une allégation de santé ou un quelconque diagnostic en vue d’une application thérapeutique.

Le palmarosa – aussi appelé « jonc odorant » – appartient à la même famille botanique que la citronnelle et le lemongrass. Cette graminée originaire d’Inde forme une touffe dense de longues feuilles vertes aplaties. Ces dernières dégagent au froissement une forte odeur citronnée, et sont utilisées en tisane dite « de verveine ». Le palmarosa pousse de manière sauvage en Inde, des monts Radjmahal à la frontière afghane, et dans les régions subtropicales de l’Himalaya. La récolte des parties aériennes est effectuée par les tribus indigènes, qui transmettent leur savoir-faire de génération en génération. Les plants sont ensuite séchés pendant une semaine pour augmenter le rendement en huile essentielle. La fragrance obtenue est herbacée et citralée avec une forte note rosée.

Cymbopogon martinii var motia, répertorié dans la médecine ayurvédique, est communément appelé herbe « rusha », « rosha » ou « rusa » en Inde. L’origine de son nom commun « palma rosa » est incertaine. « Palma » pourrait venir de palme, en référence à la graisse végétale de cocotier qui était utilisée pour l’extraction de son essence, ou bien serait liée à sa vertu de guérir les maladies de la main. Le nom « Rosa » est dû à l’utilisation du palmarosa en tant que substitut de l’huile essentielle de rose. Les termes anciens de « géranium indien » ou « géranium turc »font référence également à cette note rosée du palmarosa. Ils datent de l’époque où cette matière première était expédiée de Bombay vers les ports de la Mer Rouge, puis vers Constantinople et la Bulgarie, pour être ajouté à l’huile de rose.

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